Comparatif Banque.Info

Trouvez la banque dont VOUS avez besoin !

De nombreuses solutions, à la portée de tout un chacun

Boulier compteurUtiliser l’épargne en ligne et en disposer constitue d’une certaine manière une façon nouvelle d’utiliser son argent, son pécule. Il existe en matière d’épargne en ligne un choix pléthorique et à tout le moins largement diversifié. Les différentes opportunités offertes par les banques en ligne à l’égard des livrets d’épargne sont vraiment intéressantes.

Les taux pratiqués par les établissements dits virtuels sont supérieurs à ceux pratiqués par les banques physiques : en moyenne 2% actuellement, avec plusieurs mois garantis à 4% voire parfois même plus. Sur une année, la rentabilité d’un livret se montre ainsi réellement intéressante pour tout client désireux de faire fluctuer son épargne. Le livret A est en effet relégué aujourd’hui au rôle de compte de dépôt sans intérêt : le taux actuel est proche des 1%, autant dire nul...

En outre, malgré cela, l’ouverture d’un compte épargne sur une banque en ligne n’empêche pas un client de conserver une partie de son épargne dans son livret A qui échappe en totalité à tout prélèvement fiscal et social. Cela permet au client de ne pas changer de banque mais de simplement transférer une partie de ses économies sur le livret d’épargne en ligne choisi. Les comptes épargnes en ligne sont donc réellement efficaces et permettent aux consommateurs de disposer de nombreux avantages.

Au surplus, il faut préciser ici que les plafonds pratiqués par les banques en ligne sont rehaussés par rapport à ceux des livrets plus classiques. Les banques traditionnelles bloquent ainsi parfois les comptes à 1.000€, ce qui, même à avec un taux élevé ne forme pas un pécule très important en fin d’année.

Un point négatif est à constater ici, il s’agit de l’aspect fiscal des livrets d’épargne autres que le livret A. Les économies retirées de ces livrets sont taxées à un taux forfaitaire de 24% sur les sommes reçues. Il s’agit là d’un PFL (prélèvement forfaitaire libératoire), ce qui fait que la somme imposée échappe ensuite à votre taxation IR. A cela, il faut rajouter les prélèvements sociaux assez importants qui sont à 15% en France (CSG, CRDS et autres).